Juin 15

La casse du droit à la retraite est en marche… Mobilisation le 27 juin à 12 heures aux Invalides !

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Juin 14

Rendre plus clair le code du travail : une urgence, nos propositions !

Voilà de nouveau le code du travail au centre de toutes les attentions et de toutes les attaques.

Il faudrait l’alléger pour faciliter la vie des entreprises et retrouver le plein emploi, disent le patronat et ses membres au Gouvernement. Mais le meilleur moyen de rendre le code du travail plus clair, plus juste et de limiter le chômage, c’est de supprimer les dérogations et atteintes aux droits mises en place pour faciliter la vie des employeurs et complexifier celle des travailleurs !

Ne marchons pas vers le XIXème siècle, mais parions sur l’avenir. Opposons à la baisse des salaires, à la dégradation des conditions de travail et à la hausse continue de la précarité, des mesures de progrès social !

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Avr 27

Pour la paix, la solidarité et le progrès social : manifestons avec la CGT lundi 1er mai !

Mar 23

Grève au musée Rodin

Une Assemblée générale s’est tenue le mercredi 22 mars au musée Rodin, décidant majoritairement une grève pour dénoncer :

  • le manque d’effectifs sur les besoins permanents, actuellement couverts au moyen de CDD de deux mois, ce qui crée de la précarité dans les services d’accueil, de surveillance, boutique et caisse de l’établissement. La CGT demande la création de postes de titulaires ;
  • les conditions de travail dégradées, qui génèrent la gestion complexe des plannings ;
  • l’obligation pour les agents postés de poser un congés s’ils ne sont pas volontaires pour travailler un jour férié ;
  • le retrait d’un projet centralisation de services dans l’organigramme.

Une nouvelle assemblée générale s’est tenue le jeudi 23 mars, décidant la poursuite de la grève.

Mar 17

Solidarité avec les travailleurs indiens de l’usine Maruti-Suzuki menacés de mort

En juillet 2012, de violents heurts avaient éclaté dans l’usine Maruti-Suzuky de la ville de Manesar, au sud de New-Dehli. Une centaine d’ouvriers avait été arrêtée, treize d’entre-eux risquent la peine de mort.

Ces heurts avaient été déclenchés par un incident entre un ouvrier et un contre-maître, révélateur d’une part des tensions persistantes entre castes, qui jouent toujours un rôle important dans la structuration des rapports sociaux en Inde, et d’autre part des conditions de travail usantes et dégradantes subies par les travailleurs indiens.

Les ouvriers de l’usine de Manesar travaillent en effet huit à douze heures par jour, six jours par semaine, avec trente minutes de pause déjeuner et deux autres pauses de sept minutes. Plus de la moitié des effectifs de l’usine a un statut d’intérimaire, le code du travail indien étant jugé trop rigide par les industriels (!). Or, tandis que le salaire d’un ouvrier s’élève à peine à 150 euros, il n’est que de la moitié de cette somme pour les intérimaires, ainsi que le rappelait le journal Le Monde au lendemain du conflit.

L’union locale de la CGT dans le 7ème arrondissement a donc écrit à l’ambassadeur de l’Inde pour témoigner de sa solidarité avec ces travailleurs et demander la vie sauve et l’arrêt des poursuites pour les travailleurs concernés.

 

 

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