Mar 23

Grève au musée Rodin

Une Assemblée générale s’est tenue le mercredi 22 mars au musée Rodin, décidant majoritairement une grève pour dénoncer :

  • le manque d’effectifs sur les besoins permanents, actuellement couverts au moyen de CDD de deux mois, ce qui crée de la précarité dans les services d’accueil, de surveillance, boutique et caisse de l’établissement. La CGT demande la création de postes de titulaires ;
  • les conditions de travail dégradées, qui génèrent la gestion complexe des plannings ;
  • l’obligation pour les agents postés de poser un congés s’ils ne sont pas volontaires pour travailler un jour férié ;
  • le retrait d’un projet centralisation de services dans l’organigramme.

Une nouvelle assemblée générale s’est tenue le jeudi 23 mars, décidant la poursuite de la grève.

Mar 17

Solidarité avec les travailleurs indiens de l’usine Maruti-Suzuki menacés de mort

En juillet 2012, de violents heurts avaient éclaté dans l’usine Maruti-Suzuky de la ville de Manesar, au sud de New-Dehli. Une centaine d’ouvriers avait été arrêtée, treize d’entre-eux risquent la peine de mort.

Ces heurts avaient été déclenchés par un incident entre un ouvrier et un contre-maître, révélateur d’une part des tensions persistantes entre castes, qui jouent toujours un rôle important dans la structuration des rapports sociaux en Inde, et d’autre part des conditions de travail usantes et dégradantes subies par les travailleurs indiens.

Les ouvriers de l’usine de Manesar travaillent en effet huit à douze heures par jour, six jours par semaine, avec trente minutes de pause déjeuner et deux autres pauses de sept minutes. Plus de la moitié des effectifs de l’usine a un statut d’intérimaire, le code du travail indien étant jugé trop rigide par les industriels (!). Or, tandis que le salaire d’un ouvrier s’élève à peine à 150 euros, il n’est que de la moitié de cette somme pour les intérimaires, ainsi que le rappelait le journal Le Monde au lendemain du conflit.

L’union locale de la CGT dans le 7ème arrondissement a donc écrit à l’ambassadeur de l’Inde pour témoigner de sa solidarité avec ces travailleurs et demander la vie sauve et l’arrêt des poursuites pour les travailleurs concernés.

 

 

Mar 03

Le 7 mars, mobilisons-nous pour les services publics !

Le SPAN-CGT a déposé un préavis de grève pour permettre aux fonctionnaires de l’Assemblée nationale de participer à la journée d’action intersyndicale du 7 mars pour la défense des services publics.

Départ du cortège à 13h00 de la place Denfert-Rochereau.

Pour toutes celles et tous ceux qui auraient des doutes sur leur droit à faire la grève : http://cgt.fr/Vous-etes-fonctonnaire-ou-agent-de.html

Soyons nombreux !

 

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Mar 03

Victoire au palace cinq étoiles « Le Cinq Codet » : l’union contre la haine, le racisme et l’exploitation a payé !

Un rassemblement victorieux s’est tenu le jeudi 2 mars devant le palace cinq étoiles “Le Cinq Codet” en soutien à trois travailleurs sans papiers.

Face à la détermination des salariés, soutenus par la CGT, la direction de l’établissement s’est très vite engagée prendre les dispositions nécessaires pour permettre la régularisation de ces trois travailleurs. La CGT restera néanmoins vigilante tant que la régularisation ne sera pas effective.

Ce rassemblement s’inscrit dans le cadre d’une lutte énergique de la CGT pour obtenir que tous les travailleurs sans papiers voient leurs droits reconnus et respectés !

Face à l’exploitation, comme le résumait très bien la banderole des grévistes, soyons “Tous unis contre la haine et le racisme ; travailleurs français et immigrés : même combat !”

 

Fév 15

Rassemblement pour la justice et l’égalité

Rassemblement à Paris, samedi 18 février 2017, à 15h, place de la République.

À l’initiative des organisations suivantes : Cran, Ligue des droits de l’Homme, Mrap, SOS Racisme, CGT et FSU

 

Les faits qui se sont produits à Aulnay-sous-Bois sont graves. Le déni par les autorités policières, les déclarations racistes qui en ont suivi sont inacceptables. Inacceptables pour les premiers visés, qui supportent quotidiennement des contrôles dont chacun sait qu’ils n’ont qu’un très lointain rapport avec la réalité de la délinquance.

Inacceptables pour toutes celles et ceux qui souhaitent bénéficier d’une police respectueuse des personnes et de leurs droits, garante des libertés et de la sécurité publique.

Inacceptables, enfin, pour la police elle-même, dont l’honneur est entaché par ces comportements.

Lorsque des agents ayant autorité outrepassent leurs droits et violent ceux des autres, ils menacent le pacte républicain qu’ils sont chargés de défendre.

Les faits qui se sont déroulés à Aulnay sont d’une exceptionnelle gravité. Mais ils sont loin d’être isolés. Il est temps d’y porter un coup d’arrêt, temps de réaliser qu’au-delà des faits incriminés, c’est l’ordre public lui-même qui est mis en cause, et, avec lui, la sécurité de toutes et tous.

Nous rappelons avec force que la loi puise sa force dans le fait qu’elle vaut pour tous et que la République n’a d’avenir que dans le respect de sa devise.

C’est pourquoi nous appelons toutes celles et ceux qui ont à cœur les valeurs d’humanité, toutes celles et ceux qui veulent opposer l’égalité et la fraternité au racisme et au mépris social, toutes celles et ceux qui jugent urgent de rétablir la confiance entre les citoyens et les forces de l’ordre, à organiser des rassemblements largement unitaires de solidarité et de protestation le samedi 18 février 2017, en soutien à Théo, contre des dérives policières auxquelles il faut porter un coup d’arrêt.

Nous appelons le gouvernement à prendre la mesure de la gravité des événements et à prendre en compte les propositions portées par la société civile en matière de lutte contre le racisme et de sécurité publique.

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